Blog des simples observateurs de la vie politique malgache

JOB (Jean Omer Beriziky) : le retour et le recours ?

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Cela fait presque un an que Jean Omer Beriziky a quitté son poste de premier ministre de consensus après avoir mené à terme sa mission, telle qu’elle a été édictée par la feuille de route : Renouer avec l’ordre constitutionnel à travers l’avènement d’un président issu des urnes.

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Entreprise de dénigrement : Ne reste-t-il plus que la malhonnêteté, comme dernière arme, pour fustiger Jean Omer Beriziky ?

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Sortir des déclarations hors de leur contexte, escamoter des arguments ou une pensée reliée à d’autres et ayant servi à traduire un état d’esprit ou former une analyse politique, cela est une tactique vieille comme le monde et n’honore ni ceux qui s’y adonnent ni les médias qui servent de support à ce type de stratégie de communication navrante et éculée.

Nous avons eu l’occasion de le vérifier une fois encore à la suite de la publication d’un article visant le Premier ministre Jean Omer Beriziky sur le site d’information en ligne « Newsmada.com ». (suite…)

(lu ailleurs) Jean Omer Beriziky: le meilleur choix pour le poste de Premier ministre

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Avec la difficulté pour le président Hery Rajaonarimampianina de choisir un premier ministre qui fait réellement consensus, et capable de travailler avec lui, c’est Jean Omer Beriziky (l’actuel premier ministre) qui est perçu comme étant la personne idoine à ce poste. Le site Madagasikara-soa.com vient de publier un article soulevant juste un point saillant: Que la nomination de Jean Omer Beriziky se doit de se conformer à la Constititution, faute de quoi elle pourrait perdre une certaine légitimité.  (suite…)

Le devoir citoyen de « protéger » le Président de la République

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Lors de la cérémonie d’investiture du premier président de la 4ème République, le 25 janvier 2014, le peuple malgache a eu une agréable surprise : Le nouveau président, Hery Rajaonarimampianina, que tout le monde pensait s’inscrire dans la continuité de la logique transitionnelle, tant dans la pratique que dans le discours, a, au contraire, imposé une rupture ferme et déterminée au régime exécrable d’Andry Rajoelina. Il a vilipendé les politiques désastreuses de son prédécesseur et a lancé une main tendue vers l’opposition. Salué par le monde entier et félicité par l’ensemble du peuple malgache épris de justice, de paix sociale et de développement, le discours du nouveau président a suscité espoir tant le courage, la sincérité, l’humilité et le sérieux y ont prédominé. Ce qui contraste au nombrilisme dévastateur de l’ancien occupant du palais d’Etat d’Ambohitsirohitra. Du coup, pendant que tout le monde s’attendait à ce que le candidat malheureux au 2ème tour, Jean Louis Robinson, de la mouvance Ravalomanana, s’imposera comme le premier opposant au nouveau président, c’est, au contraire et paradoxalement, Andry Rajoelina, celui là même qui a choisi (plus par calcul politique que par conviction) Hery Rajaonarimampianina comme candidat, qui  – à ce rythme – semble s’ériger, finalement, en opposition en chef au nouveau président. Ironie de l’histoire. (suite…)

Le président Hery Rajaonarimampianina : Crainte et Espoir!

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Cinq ans après, Madagascar retrouve enfin un élu à la tête de l’Etat. Que des gâchis donc! Que de temps perdu aussi ! La venue accidentelle d’un « Disc-jockey » au sommet de l’Etat en 2009 grâce à un coup d’Etat d’une poignée de soldatesque, validé par une brochette de magistrats corrompus, a conduit le pays dans une misère noire, une pauvreté inédite et une faillite intellectuelle dévastatrice.

La Cour Electorale Spéciale qui a la prérogative de prononcer le résultat final des élections présidentielles vient donc de rendre son verdict : Hery Rajaonarimampianina est élu Président de la République de Madagascar avec 53,49% des voix. Enfin ! (suite…)

Madagascar, Demain: Quel Premier ministre et quelles forces politiques sérieuses?

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D’abord, une 1ère remarque importante : L’actuel premier ministre Jean Omer Beriziky est en passe d’accomplir avec brio la mission exceptionnelle que la feuille de route de sortie de crise lui avait confié : Renouer le pays avec l’ordre constitutionnel par la voie des urnes. Nous ne nous sommes, donc, points trompés : Beriziky a été le véritable homme qu’il fallait pour gouverner ce gouvernement de Transition. Grâce à son talent de diplomate chevronné, à sa qualité d’homme d’Etat et à « l’intelligence politique » propre aux vrais hommes de conviction qu’il n’a eu de cesse de démontrer et d’imprimer dans ses propres démarches, il a pu affronter moult déstabilisation, diverses humiliations et subit bons nombres de coups bas…sans rien lâcher et, mieux, en sortir vainqueur – au sens où il a su préserver le sens de l’Etat qui faisait défaut à l’Etat transitionnel – , la tête haute. Ensuite, il y a une évidence qu’il serait lâche et absurde de nier : Hery Rajaonarimampianina (l’ancien ministre de finances de Rajoelina, et son candidat « par défaut ») sera le futur (et premier) président de la 4è République de Madagascar bien que le résultat final n’ait pas encore été dévoilé par la Cour Electorale Spéciale qui est, seule, l’instance à pouvoir se prononcer définitivement là-dessus. Alors, passons aux choses suivantes qui se révèleraient plus importantes pour le pays: le choix du futur premier ministre et ce que sera la photographie de l’échiquier politique malgache, demain. (suite…)

Effet (« Zlatan » ?) Jean-Louis Robinson : Sans bouger, il continue à faire trembler ses adversaires

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Mais qu’est-ce qui se passe chez les adversaires du candidat Jean-Louis Robinson pour qu’on assiste à une panique sans pareille dans leur rang ? Pourtant, il n’y a aucune raison qui puisse expliquer ces suicides en masse : D’abord, parce que Jean-Louis Robinson ne mène qu’avec seulement 27% des voix, et, ensuite, parce qu’il y aura encore un 2ème tour au cours duquel son adversaire – s’il se montre fin politicien et intelligent – pourrait très bien avoir toute la chance de gagner la partie. Or, étrangement et honteusement, les adversaires du candidat AVANA grelottent à l’idée de voir l’ombre de Marc Ravalomanana frapper à la porte ; les uns règlent publiquement leurs comptes entres eux pendant que les autres concocteraient un « Coup-d’Etat » (encore ?) pour empêcher, semble-t-il, le processus électoral de suivre son cours normal. Sommes-nous en démocratie ou pas ? Faisons-nous confiance aux « choix » du peuple ou non ? (suite…)