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L’Après Andry Rajoelina

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(Tribune libre): « Quand faut-il bannir définitivement Andry Rajoelina, avant ou après les élections ? »

Telle est la question qui fait actuellement débat au sein de la classe politique malgache, les chancelleries étrangères et dans l’esprit de la majorité de la population malgache qui, tous, sont fatigués de l’irresponsabilité suicidaire du président de la Transition. Son départ, au plus vite, est déjà acquis . Reste à savoir comment faire pour que cela n’engendre ni mort d’hommes, ni débordements qui pourraient aggraver la situation, tout en sachant que Rajoelina et certains de ses adversaires aspirent à un chaos programmé pour le pays.

 

Plusieurs éléments ont été donc déjà mis en peigne fin :

 

La classe politique actuelle :

 

Nombre de ceux qui s’activent pour bannir Andry Rajoelina sont essentiellement des personnes issues de son propre camp mais qui, parce qu’ils ont été écartés ou évincés par Rajoelina, cherchent à se venger en se retournant contre leur ancien « patron ». Ces gens-là n’inspirent évidemment pas confiance, et comme la peste, l’opinion publique s’en méfie.

 

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« Alain Andriamiseza, celui qui s’abreuve dans tous les râteliers…et qui prétend chasser Rajoelina du pouvoir »

« On a le droit de trahir tout le monde et qui l’on veut… seule la Patrie ne doit pas être trahie ». Cette formule, tristement célèbre, est l’œuvre d’Alain Andriamiseza, ancien suppôt zélé de Marc Ravalomanana, animateur des rassemblements du MAGRO et qui après avoir trahi son propre camp, s’est rallié à Andry Rajoelina en échange d’un poste ministériel.

 

Cette déclaration enseigne sur la bassesse d’esprit et la triste mentalité qui anime son auteur ; mentalité qu’il partage par ailleurs avec l’ensemble de ses congénères, un aréopage de politiciens qui tapissent les bas-fonds de la classe politique malgache et largement à l’œuvre depuis le début de cette période de transition qui n’en finit pas de durer et pour cause. En effet, il n’est pas, selon eux, de meilleure période pour s’enrichir à moindre frais et en toute impunité qu’une transition politique. Et pour arriver à leur fin, il n’hésite pas à retourner leur veste, à trahir et à monnayer leur service au plus offrant. Et s’il faut mettre le pays et ce qu’il en reste à feu et à sang pour donner du poids à leurs arguments, ils n’hésiteront pas à le faire.

 

Bannir Andry Rajoelina est une chose, mais remettre le sort de Madagascar entre les mains de politiciens dont l’unique et véritable ambition est l’assouvissement de leurs seuls intérêts personnels ne constitue pas une alternative, car ces derniers sont tout aussi irresponsables que Andry Rajoelina.

 

L’opposition :

 

Au sein de l’opposition au pouvoir de Rajoelina, le clan de Ravalomanana fait figure de trublion, ce qui constitue également un problème de taille. Chasser Rajoelina pour remettre Ravalomanana en scelle est une absurdité. Pire, c’est ce qui explique le retard de l’adhésion de la population au combat pour bannir Rajoelina.

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« L’attitude que Ravalomanana a montrée jusqu’ici représente, pour l’Armée, une menace pour la paix sociale. »

 

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Se sacrifier pour faire revenir Marc Ravalomanana au devant de la scène politique est fondamentalement inacceptable pour l’ensemble de cette population meurtrie par la gouvernance de Ravalomanana même si les supporters de ce dernier travestissent la réalité en faisant croire le contraire. En effet, les malgaches n’ont ni oublié ni pardonné les errements de Ravalomanana, et le fait que celui-ci ait sans arrêt organisé et alimenté la déstabilisation du pays depuis maintenant quatre ans, prouve aux yeux des malgaches que l’exil de Ravalomanana ne l’a pas rendu ni plus sage ni plus responsable. Il est et reste un homme motivé par la revanche, qui continue de faire preuve d’égoïsme, de roublardise et plus que jamais déterminé à se venger de tout le monde dès que l’occasion se présentera.

 

Or ce genre d’attitude représente une menace pour la paix sociale et ne correspond absolument pas à l’aspiration populaire qui tend vers la paix, le sérieux, à travers la quête d’un homme responsable et d’un homme d’Etat.

 

 

Le FFKM :

 

Les hommes d’églises qui composent le FFKM n’aspirent hélas plus confiance. Personne n’est dupe de leurs actions qui sont toutes animées d’arrières pensées et de calculs politiques inavoués. Ce comportement trouble ne rassure pas.

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« Les chefs d’Eglises qui prétendent pouvoir réunir les 4 anciens chefs d’Etat en vue d’une hypothétique solution, quitte à tolérer l’étiolement grave de la société malgache et le sacrifice de la population à cause d’une Transition qui s’éternise »

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Le FFKM fait partie de ceux qui ont saboté le processus électoral en cours et qui participe, indirectement, à la déstabilisation du pays et cela depuis des décennies.

 

La rencontre au sommet des 4 chefs d’Etat que le FFKM avance sans arrêt comme unique solution n’est finalement qu’un trompe-l’œil qui inquiète au plus haut point de par les mensonges qui sont utilisés comme des arguments divins.

 

Les partisans du FFKM ont beau scander le contraire, les faits les contredisent par eux-mêmes. En effet, on ne compte plus le nombre de réunion, de sommet organisés par les négociateurs internationaux pour tenter de réconcilier les 4 chefs d’État sans qu’une seule fois une solution n’ait été avancée pour préserver l’intérêt national. La solution d’un énième sommet organisé cette fois-ci par le FFKM n’a pas plus de sens car quoi qu’il arrive, aucun des 4 chefs d’État n’envisage d’être sincère ni de faire preuve de responsabilité. Pire, le fait que le FFKM ait voulu délibérément saboter le processus électoral en cours (au lieu de l’accompagner, le corriger si besoin est) devant conduire le pays à sortir de cette crise, signifie qu’il a une autre idée derrière la tête et c’est très préjudiciable pour son image déjà ternie par son implication exagérée dans la politique partisane.

 

L’Armée :

 

On dit que l’armée est divisée pourtant les faits démontrent qu’il n’y a jamais eu jusqu’ici de débordements graves qui auraient pu mettre à mal son unité.

RŽpŽtion du dŽfilŽ du 14 juillet 2010 ˆ SATORY; dŽlŽgation de Madagascar

 

« L’armée est unie si c’est pour dire NON à une alternative Ravalomanana, considérée comme une menace pour la paix sociale à Madagascar »

 

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La réalité est que l’Armée malgache constate la faillite de la classe politique malgache et craint que si Rajoelina quitte le pouvoir, il n’y ait aucune personne au sein de la classe politique actuelle qui soit capable de garantir l’unité de l’Armée. Or, en face, l’ombre de Ravalomanana, celui qui a humilié huit années durant l’Armée, continue de planer.

 

En somme, l’Armée a jusqu’ici défendu le régime de Rajoelina par « défaut ». Un soutien par convenance plutôt que par conviction. Ceci s’explique par le fait que la classe politique malgache est incapable jusqu’ici de faire émerger un leader politique capable d’empêcher Marc Ravalomanana de nuire. L’Armée constitue donc finalement le dernier rempart à un retour vengeur de Marc Ravalomanana. Par conséquent, le soutien au régime de Rajoelina n’est qu’un prétexte.

 

Ce n’est pas tant que l’armée craint Marc Ravalomanana, loin s’en faut, mais elle sait qu’avec Ravalomanana, elle pourrait être amenée à faire usage des armes, à répondre à la violence que celui-ci engagera, à coup sûr (quels que soient les moyens, quitte à recruter des mercenaires et à aligner ses suppôts fanatisés). Bref, l’Armée opte pour un statu quo préventif pour ne pas avoir à être jugé pour d’éventuelles violences en cas de retour inopiné de Marc Ravalomanana. Par conséquent et faute de mieux, l’Armée tolère les agissements de certains de ses éléments qui défendent le régime de Rajoelina.

 

C’est pour toutes ces raisons que le « changement de régime », ou la « révolte » tarde à se produire.

 

Mais que faire alors ? La situation est-elle bloquée ? Comment la débloquer ?

 

Après Rajoelina qui ? Et comment faire ?

 

Depuis quelques temps, une jonction d’idée s’est produite : L’élimination de l’échiquier politique de tous les « protagonistes ». C’est le concept du Ni-Ni.

 

Sauf que Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana ainsi que Didier Ratsiraka qui sont concernés par le « Ni-Ni » refusent de s’y soumettre et ont tout fait pour que cette option échoue. Pour cela, ils ont activé leurs réseaux au sein des magistrats corrompus de la CES et le…FFKM.

 

Heureusement la Communauté internationale a tenu bon et ne compte pas reculer mais cherche à imposer le « NI-Ni » afin de préserver l’intérêt supérieur de la Nation malgache.

 

Malgré tout, les observateurs constatent que finalement ni la CES ni le FFKM ne peuvent bloquer, à long terme, le processus électoral en cours si Rajoelina s’y oppose, par exemple.

 

C’est donc chez Rajoelina que réside le centre de tout pouvoir de « blocage » et non ailleurs.

 

Le premier ministre de consensus, Jean Omer Beriziky, trouve son pouvoir limité à la fois par la Feuille de route mais surtout par l’abus de pouvoir de Rajoelina qui bloque tout financement et qui piétine comme bon lui semble la loi sans que les magistrats ne pipent mots.

 

D’où la conclusion selon laquelle c’est Rajoelina qui doit partir afin de pouvoir débloquer la situation.

 

Mais, ce n’est pas tout. Pour ne pas retomber dans l’erreur « Rajoelina en 2009 » (avec l’usurpation de pouvoir via la HCC), un garde-fou doit être mis en place pour que ceux qui recevront le pouvoir de terminer la Transition ne cherchent pas (comme Rajoelina) à s’éterniser au pouvoir mais à finir dans le court terme la Transition au travers des élections.

 

Les mouvements que l’on constate actuellement s’explique par le fait que les politiciens sont conscients du « départ irréversible » de Rajoelina.

 

C’est pourquoi il est un devoir d’esquisser ici le meilleur scénario – loin des calculs politiciens qui ont court actuellement voire la soif de sang de certains criminels pour assouvir leur obsession du pouvoir – pour « gérer » l’après Rajoelina afin que le pays sorte définitivement de cette crise :

 

 

  1. La porte de sortie de Rajoelina : Partir en exil volontaire

 

 

Déboussolé et moqué par ses conseillers, Rajoelina ne sait plus quoi faire. Le jeu de Ratsirahonana, son conseiller spécial, n’est plus clair car on ne sait pas s’il est pour ou contre Rajoelina car dans certaines situations on a l’impression qu’il soutien (en coulisse, à travers ses fils ou sa famille) d’autres candidats « opposants à Rajoelina » alors qu’il demeure toujours la matière grise de celui-ci.

 

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« Andry Rajoelina doit penser à sa famille et partir en exil en île MAURICE ». C’est sa seule porte de sortie

 

——

 

Par ailleurs, la France l’a définitivement lâché et dans le même temps, l’ensemble de la Communauté internationale l’a complètement renié.

 

Alors quelle porte de sortie pour Rajoelina afin de lui éviter une déchéance brutale à la Gbagbo (Côte d’Ivoire) ou encore à la Samuel Do ou Charles Taylor (Libéria), ou tout du moins à la Ravalomanana (2009) ou à la Ratsiraka (2002) ?

 

Andry Rajoelina doit partir en exil. Il ne peut pas rester à Madagascar sans risquer de se faire lyncher par la justice populaire que ces anciens alliés (pour se faire une virginité politique) activeront sans vergogne car ils seront les premiers à le trahir. C’est donc sa vie et celle de sa famille qui doivent être préservées coûte que coûte.

 

Ce sera donc l’exil volontaire. La communauté internationale devra trancher s’agissant du pays qui devra les accueillir, mais en priorité il devra partir à l’île Maurice. Au pire, en France.

 

Andry Rajoelina doit penser à sa famille maintenant et mettre de côté l’orgueil mal placé qui l’habite et que ses conseillers se complaisent à exciter constamment pour l’endormir et l’abrutir.

 

C’est fini pour Rajoelina et il est temps de limiter la casse.

 

Rajoelina n’a pas hésité à fuir au sein de l’ambassade de France dans les moments chauds de la crise en 2009 et il a subit moult humiliation à travers ses reniements de paroles et ses décisions à l’emporte pièces. Ce n’est donc pas « l’humiliation » vertueuse de partir en exil afin de préserver sa famille qui va l’empêcher de prendre cette décision certes difficile mais « humainement » salutaire.

 

 

  1. La gestion du pays après Rajoelina : La Constitution s’impose car le « triumvirat » est devenue inopérante à cause du président du Congrès de la Transition : : le transfert du pouvoir au président du Sénat (le président du CST) et une élection présidentielle dans les 30 à 60 jours. 

 

On ne peut pas faire confiance aux politiciens malgaches actuels pour assurer convenablement une « autre transition » forcément pénible pour le pays. Pourtant l’option de triumvirat stipulé dans la feuille de route est inopérante : l’option du Triumvirat prévoyant la gestion de l’Etat par le Premier ministre (neutre), le président du Congrès de la Transition (clan Ravalomanana) et du président du Conseil Supérieur de la Transition (clan de Rajoelina) est devenue inopérante à cause de la faute du clan Ravalomanana de soutenir la violation honteuse de la loi par la CES. Du coup le Triumvirat, étant vicié, ne pourra plus rendre le scrutin sincère ni même garantir la volonté politique de sortir Madagascar de la crise.

 

Alors, c’est l’occasion d’imposer, enfin, les vertus de la Constitution, dans ses articles 52 et 53.

 

En conséquence, La HCC doit reconnaître la vacance du poste de chef de l’État et doit accepter de transférer le pouvoir au président du Sénat, ou au président du Conseil Supérieur de la Transition, afin qu’ils organisent les élections présidentielles dans les 30 jours (au moins) au 60 jours (au plus) à venir (Article 53 de la Constitution).

 

Ce timing est conforme à la volonté des malgaches à vouloir tenir des élections pour cette année et le souhait de tous de tenir la présidentielle avant les autres élections.

 

 

  1. La soumission à la loi : La CES doit revoir sa décision et doit éliminer les candidatures non-conformes au code électoral

 

Pour pouvoir garantir un scrutin juste, impartial et crédible, les fautes de la CES validant la candidature des dossiers non-conformes au code électoral doivent être corrigées.

La reconfiguration des membres de la CES doit s’appliquer. Car c’est à la CES que revient le rôle de garantir la sincérité du scrutin.

 

 

  1. La CENIT doit être soutenue par la Communauté internationale.

 

Au vu des trois points ci-dessus, le processus électoral pourra redémarrer. La communauté internationale sera tenue d’aider la CENIT dans l’organisation des élections pour cette année même. Un calendrier doit être fixé pour que tout le monde puisse enfin le respecter.

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« La CENIT et la Communauté internationale sont, par essence, interdépendantes. Cette interdépendance garantit l’indépendance de la CENIT vis-à-vis du pouvoir exécutif qui a failli et partisan. »

 

——–

 

Il faut rappeler que l’indépendance de la CENIT est une indépendance vis-à-vis du « pouvoir exécutif », censé incarner l’administration publique, qui n’aspire plus confiance car il est réputé partisan, donc cause de toutes les crises politiques post-électorales connues jusqu’alors.

 

Ceci étant, Il n’est nulle question de dire ici qu’il s’agit d’une indépendance « organisationnelle » et « financière » vis-à-vis de la Communauté internationale auprès de qui (et à juste titre) le pays demande de l’aide aussi bien financière qu’organisationnelle pour la mise en place d’un processus électoral neutre et crédible en vue d’obtenir un scrutin juste et impartial.

 

La feuille de route prévoit l’interdépendance de la CENIT et de la communauté internationale afin de conduire un processus électoral crédible.

 

« La création de commissions indépendantes de l’exécutif est une réponse au refus des partis politiques d’opposition et de la société civile de confier l’organisation des élections au gouvernement en place, compte tenu des griefs formulés contre l’administration jugée partisane et cherchant toujours à maintenir le pouvoir en place par des manœuvres frauduleuses. »

 

——–

 

 

Le calendrier d’action :

 

–          Le départ de Rajoelina du pouvoir : Avant le 15 août 2013

–          On peut tenir l’élection présidentielle (1er tour) dès le mois d’octobre 2013, pour un 2ème tour (avec l’élection législative) au mois de Novembre. Le cas de force majeur entre ici en vigueur par rapport à la saison de pluie.

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7 commentaires

  1. niry dit :

    Demander à Rajoelina de partir volontairement et lâcher le pouvoir, c’est comme demander à un poisson rouge de sortir la tête de l’eau et prendre un grand bol d’air.. C’est peine perdue!..

  2. job2013 dit :

    Nous sommes d’accord. Sauf que nous voulons lui proposer la meilleure porte de sortie possible et (encore) envisageable pour ne pas que demain nous serons jugés pour ne pas l’avoir prévenu. Par ailleurs, notre intime conviction nous indique que, hélas, Rajoelina est allé trop loin et aucune forme de rencontre (quelle que soit l’entité qui l’organise) ne lui sauvera la tête.

  3. « La HCC doit reconnaître la vacance du poste de chef de l’État et doit accepter de transférer le pouvoir au président du Sénat, ou au président du Conseil Supérieur de la Transition… » Encore moins confiance à la HCC et Dolindolin, dolindondondonlin !!

  4. job2013 dit :

    Nous pensons plutôt que le seul « départ » de Rajoelina suffit à changer complètement la donne et poussera aussi bien la HCC que Dolin à plus de prudence. Au contraire, nous craignons même qu’ils ne feront pas un excès de zèle pour faciliter la sortie de crise comme geste volontaire pour se…racheter (enfin ce qu’ils pensent), donc, en enfonçant Rajoelina. C’est en prévision à cela que nous avons dit que Rajoelina doit partir en exil, et vite.

  5. je ne crois pas à cette analyse

  6. nora Rakoto dit :

    Pour moi il doit partir de notre Pays et surtout amener avec lui ce salopard d’alain andriamiseza un violeur d enfants et un voleur de biens il a volé l’hôtel et les terrains a une famille Française sur Mahambo ou la dame madame Fabienne faisait du bien aux gens du village en les soignants, et enfaisant l ecole gratuite pour les enfants, et ce sale andriamiseza alain lui a vole son hotel en faisant des faux papiers avec le soutien du receveur du domaine de fenerive est ici tout le monde est au courant que l’hotel le gite appartient a madame Fabienne alors dehors andriamiseza alin

  7. Rakoto dit :

    Excellente analyse sur le compte de ce pourri d’ANDRIAMISEZA Alain il mérite la prison pour tout ce qu’il a fait à notre Pays, et les vols commis sur des opérateurs économiques Français et, Italiens.
    Il a falsifié des papiers pour détourner un HOTEL ET SES TERRES à MAHAMBO a une Fançaise mariée a un Malgache, il a fait tellement de fausses plaintes contre cette dame qu’elle a du quitter Madagascar.
    Je suis de Fenerive-est et connais très bien l’histoire, Andriamiseza Alain est un voleur et un manipulateur des foules assoiffé d’argent volé.
    Notre nouveau President Hery doit le chasser du Gouvernement sous peine d’avoir une VERMINE DEDANS;

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